L’Unesco monte au créneau contre les fake news pour la Journée mondiale de la liberté de la presse

Par Antoine D. le 01/05/2020 - Agence : DDB Paris

Temps de lecture : 2 min

La vérité ne doit jamais être masquée.

Rome ne s’est pas construite en un jour, comme la liberté de la presse. Pour arriver où nous en sommes aujourd’hui. Comme chaque année depuis 1993, le 3 mai est la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée sous l’impulsion de l’UNESCO.

Associé à l’agence DDB Paris, l’Unesco a imaginé une campagne autour d’une police de caractères appelée “FACTS”. Un nom qui résonne, non pas seulement face aux risques de désinformation liée à la pandémie, mais dans le contexte mondial qui est le nôtre depuis quelque années. Une époque dans laquelle les “fake news” sont de plus en plus présentes et cachent parfois les véritables informations.

La typo créée vise à offrir aux médias la possibilité de revendiquer leur liberté d’enquêter, de chercher et de faire éclater la vérité au grand jour. L’idée est d’inviter tous les médias du monde à modifier leur logo en utilisant la typographie et le hashtag #JournéeMondialeDeLaLibertéDeLaPresse de manière temporaire et symbolique sur leurs sites internet, éditions papier et leurs réseaux sociaux entre 24 et 72 h avant la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse. La Réclame s’est jointe à cette initiative.

Alors que Reporters Sans Frontières a dévoilé son classement annuel de la liberté de la presse il y a une semaine, on remarque que les grandes puissances sont plutôt mal classées : États-Unis (45e), Chine (177e sur 180), Inde (142e), Japon (66e)… La France n’est que 34e. La Journée mondiale de la liberté de la presse rappelle ainsi aux dirigeants de respecter leurs engagements en matière de libre accès à l’information pour les peuples. Et cela commence par le respect des faits et de leur traitement dans les médias.

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