Digital : comment lutter contre le phénomène de la « non-réponse » ?

Par Antoine D. le 05/03/2020

Temps de lecture : 2 min

Réponse en une étude, une infographie et un livre.

Au fil des années et grâce à l’émergence du numérique, la communication interpersonnelle a atteint une autre dimension. Devenue plus importante et rapide, elle reste un pilier central du relationnel, aussi bien dans le monde professionnel que personnel. Le cabinet d’étude Occurrence a réalisé un sondage en ligne du 25 avril au 2 juillet 2019, sur lequel s’appuie l’ouvrage de Malene Rydahl Je te réponds… moi non plus paru le 26 février 2020.

L’étude sur le monde de la non-réponse a été faite auprès de 3 000 personnes venant de différents pays tels que la France, l’Allemagne, le Danemark, le Royaume-Uni, les États-Unis et la Corée. Elle s’est déroulée en ligne du 25 avril au 2 juillet 2019.

La non-réponse : un phénomène généralisé

La majorité des interrogés ont affirmé ne pas répondre systématiquement à tous les messages, peu importe les cas de figure. 72% dans le milieu professionnel, 64% dans le cadre familial et 60% dans contexte romantique. Une différence non négligeable impactée sans doute par le cadre de vie et de confiance.

Une accélération du temps remarquée

Les émetteurs deviennent de plus en plus impatients. Le temps constaté d’attente de réponse est relativement court. En effet, 50% estime faire face à une situation de non-réponse au bout de 3h pour les messageries instantanées telles que WhatsApp, Messenger, SMS… et au bout d’une journée pour les mails.

Le développement des messageries instantanées amplifierait le phénomène de non-réponse… créant un malaise ambiant.

La mauvaise image des « non-émetteurs »

« Bon silence vaut mieux que mauvaise dispute » mais dans certains cas, ce silence peut nous faire passer pour ce que nous ne sommes pas. En effet, ⅔ des sondés affirment souffrir de la non-réponse. Des personnes qui se sentent majoritairement non respectées, rejetées, blessées et même non considérées.

Toutes ces situations de gènes, lorsque vous n’avez pas répondu au message de votre collègue, oncle ou conjoint, peuvent être aisément évitables. Si recevoir un refus n’est jamais plaisant, 80% des interrogés sont prêts à faire face à ce cas de figure, voire même à recevoir une réponse désagréable.

Cette étude est un complément du livre de 288 pages Je te réponds… moi non plus de Malene Rydahl, dans lequel elle cherche à comprendre pourquoi les récepteurs ne répondent pas, et tente de nous éclairer sur l’interprétation de la non-réponse. La rédaction plaide coupable sur ce dossier face aux nombreux contacts RP.

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