Rendez-vous le 14 mars pour voir le maillot porté.
Mise à jour du 16 mars : Samedi 14 mars, 8,02 millions de téléspectateurs ont été témoins de la victoire in extremis de la France au Tournoi des Six Nations, face à l’Angleterre (48 à 46). France 2 a ainsi capté 42,5% de l’audience totale. C’est le meilleure score de ce tournoi : la finale a fait mieux que le match d’ouverture entre la France et l’Irlande, qui a attiré 7,24 millions de personnes sur France 2, le 5 février (soit 39% de PDA).
Une victoire qui en est également une pour l’équipementier du XV de France : le maillot vintage sorti il y a deux semaines exclusivement pour le Crunch est déjà sold out. Il reste toutefois disponible en pré-commande, puisqu’il reviendra le 30 juillet prochain, en manches courtes (100 euros) et longues (90 euros). Un pari gagnant pour la marque aux trois bandes !
Une rivalité historique entre deux nations et un terme pour caractériser cette rencontre cruciale : le Crunch. Pour célébrer 120 ans de haute intensité rugbistique entre la France et l’Angleterre, et en amont du match les opposant samedi 14 mars dans le cadre du Tournoi des Six Nations, adidas réédite le maillot de l’équipe de France de rugby de mars 1906, date de leur première rencontre officielle dans la compétition.
Pour la tenue officielle des Bleus lors de confrontation à venir avec le XV de la Rose du 14 mars, la marque aux trois bandes ne se contente pas d’un clin d’œil patrimonial. Elle convoque l’imaginaire d’un premier affrontement disputé en 1906 sous un maillot bleu ciel, loin du bleu profond devenu signature. Coupe droite, col lacé, écusson vintage : la pièce joue la carte de l’authenticité, dans un contexte où le sportswear rétro s’impose comme un levier de désirabilité bien au-delà des terrains.
Un maillot rétro à souhait, déjà célébré par la communauté de l’Ovalie, mais pas seulement. Comme le montre le média Dégaine (groupe SO PRESS) plutôt dédié au football, la pièce circule aussi dans les sphères mode et lifestyle, confirmant que la frontière entre culture sportive et culture street continue de s’estomper. Dans un marché du merchandising sportif en pleine sophistication, la capsule s’inscrit dans une logique de rareté maîtrisée : édition limitée, storytelling historique, activation social-first.
La collection est mise en scène dans un shooting et un film réunissant plusieurs figures de l’actuelle génération tricolore : Antoine Dupont, Louis Bielle-Biarrey, Romain Ntamack et Charles Ollivon. À leurs côtés, deux footballeurs passés par Liverpool, Hugo Ekitike et Djibril Cissé, incarnent le trait d’union entre les deux rives de la Manche. Une manière d’élargir la portée culturelle du Crunch au-delà du strict cadre rugbistique.
La pièce phare de la collection affiche déjà rupture de stock chez adidas et partiellement disponible sur d’autres boutiques en ligne. Un signal fort, à l’heure où les équipementiers cherchent à transformer chaque grand rendez-vous sportif en plateforme commerciale globale. Dans un contexte économique plus contraint pour le secteur textile, la stratégie de capsule patrimoniale apparaît comme un accélérateur de valeur, fondé sur la rareté et la charge symbolique.
Entre héritage et activation contemporaine, adidas capitalise ainsi sur une rivalité centenaire pour nourrir l’attachement à la marque et à l’équipe nationale. Reste à savoir si ce type d’initiative, à la croisée du sport, de la mode et du divertissement, préfigure une nouvelle ère du merchandising, où chaque match devient un moment culturel total.
Et là ou Nike, après des décennies de domination publicitaire, semble perdre sa voix et son aura, adidas dégaine des films de marques et campagnes craftées de haute volée. Comme celle autour de la Predator avec Dembélé et Pogba, pour la Superstar avec, notamment, Samuel L Jackson et Kendall Jenner, nouveau visage de la sneakers iconique.













