Un terrain de jeu inédit pour les marques et la Gen Z.
Le GP Explorer s’apprête à tirer sa révérence. Du 3 au 5 octobre 2025, le Bugatti Circuit du Mans accueillera The Last Race, ultime édition de cet événement imaginé par Squeezie. En trois ans, cette course automobile hors norme a réussi là où peu d’initiatives culturelles avaient osé s’aventurer : transformer un sport perçu comme élitiste en un rendez-vous pop et communautaire.
Cette fois, l’événement s’étale pour la première fois sur trois jours. Concerts, essais libres, qualifications, sprint et course principale rythmeront le week-end. Le site ouvrira chaque matin à 7 h, les essais débuteront dès 9 h, et la course finale aura lieu le dimanche à 18 h, suivie d’un podium à 19 h 15.
Sur la grille de départ, 24 pilotes répartis en 12 duos. Le plateau réunit des créateurs incontournables comme Squeezie, Amine, Gotaga, Maghla, Léa Elui, Nikof, Anyme, Mastu, des personnalités issues d’autres univers comme SCH & PLK, ainsi que des habituées comme Ana On Air & Kaatsup sous les couleurs d’Alpine.
À cette visibilité physique s’ajoute une diffusion sur Twitch, qui permet à l’événement de rayonner bien au-delà du Mans. De grandes marques comme Netflix, Lego, Samsung ou même Durex se sont associées à l’aventure avec leurs propres écuries, séduites par une audience jeune, massive et difficile à toucher via les canaux traditionnels.
Le GP Explorer illustre ainsi une tendance plus large : la montée en puissance des événements hybrides, capables de fédérer à la fois une communauté physique et une audience digitale. Pour les marques, ce type de format dépasse la simple visibilité : il devient un outil de connexion émotionnelle, ancré dans la culture des publics visés. Les marques ne se contentent plus d’imposer leur univers, mais elles rejoignent celui de leur cible.
En seulement trois éditions, le GP Explorer aura su créer un nouveau standard : une course où la vitesse rencontre le live streaming, où la publicité se fond dans le spectacle (comme lors d’un Grand Prix de F1 ceci-dit…), et où l’expérience collective devient la véritable ligne d’arrivée.











