Reporters sans frontières fait trembler Donald Trump

Par Myléna T. le 04/11/2026 - Agence : The Good Company

Temps de lecture : 3 min

La vérité est terrifiante.

Et si le pire cauchemar de Donald Trump, même enfant, était une presse libre ? C’est le scénario imaginé par Reporters sans frontières et The Good Company dans la nouvelle campagne de RSF : Baby Trump. En français et en anglais, la campagne détourne les codes des films d’horreur pour mettre en lumière ceux qui s’attaquent à la liberté de la presse. Une campagne qui tombe à point nommé, puisque le jour même, Donald Trump rejoignait la galerie des prédateurs recensés par RSF.

Tout commence comme une banale histoire du soir : dans une chambre d’enfants des années 50, un père propose à son fils de lui lire une histoire avant de dormir. Mais celle ci va rapidement prendre une autre tournure : pas de princesse, ni de super-héros, mais un candidat qui célèbre sa victoire à l’élection présidentielle, des opposants réduits au silence et des journalistes bien décidés à faire éclater la vérité. Plus le père avance dans sa lecture, plus son fils semble inquiet. Dehors, l’orage éclate et à mesure que l’histoire se profile, il finit par prendre peur et se réfugier sous sa couette. Le père termine son histoire du soir en souhaitant une bonne nuit à son fils, Donald, avant d’éteindre la lumière. Le film prend tout son sens lorsque la caméra s’attarde sur le cahier posé sur la table de nuit du petit garçon, qui n’est autre que Donald Trump.

Ici, RSF et The Good Company s’amusent à inverser les rôles. Si dans un film d’horreur on s’attend à voir les monstres faire trembler leurs victimes, ici c’est tout l’inverse : Donald Trump se retrouve dans la peau de celui qui a peur. Et son cauchemar a un visage bien précis : celui des journalistes. 

“On a fait un film d’horreur avec Donald Trump. Mais pour une fois, ce n’est pas lui qui terrorise. C’est lui qui tremble. Parce que même les plus grands prédateurs ont leurs prédateurs : les journalistes.”, explique Hadi Hassan-Helou, directeur de création de The Good Company.

Mais derrière la campagne, RSF s’appuie sur un constat bien réel. Chaque année, l’organisation recense les prédateurs de la liberté de la presse responsables de violences, d’emprisonnements, de censures ou de pressions économiques contre les journalistes. En 2026, ils sont 32 à y figurer. Une situation qui rappelle l’enjeu de cette campagne, comme le souligne Thibaut Bruttin : ”Ce film raconte, avec les codes de la fiction, une réalité bien documentée : les prédateurs de la liberté de la presse s’en prennent aux journalistes précisément parce que leur travail peut faire éclater la vérité.”

Pour faire circuler, RSF et The Good Company déclinent le film en plusieurs formats : une version longue, un teaser de 30 secondes pour les réseaux sociaux, une affiche et des déclinaisons digitales. L’objectif est aussi de conduire le public vers la galerie des prédateurs. 

Derrière cette histoire, le message est pourtant bien réel : dans le monde, 503 journalistes sont aujourd’hui détenus pour avoir simplement exercé leur métier.

Fiche technique

MétierNom
ANNONCEUR : RSF
Directeur généralThibaut Bruttin
Directrice communication et engagementZoé Boissel
Responsable communicationChloé Le Goff
Responsable collecte grand public, relation donateur et CRMAchille Milud
Chargée de collecte grand public et relation donateurMarine Robert
AGENCE : THE GOOD COMPANY
CEO & fondateurLuc Wise
Directeur généralJulien Quidor dit Pasquet
Directeur de créationHadi Hassan-Helou
CopywriterSimon Dagnan
Directeur artistiquePierre Soufflet
Planning stratégiqueMarion Maringe, Clara Soulé
Cheffe de groupeGarance Askevis
TV productricesBarbara Vaira, Camille Milien
PRODUCTION : SI MAMAN ME VOYAIT
ProductionSi Maman Me Voyait
ProducteurGaspard Viriot Dard
Directrice de productionDenya Zatout
Assistante de productionClaire Lahaye
POST-PRODUCTION : SI MAMAN ME VOYAIT
Post-productionSi Maman Me Voyait
MonteurLeighton Quince
Production SonTHE

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