Un levier de sécurité embarquée.
Volvo Cars a dévoilé Volvo Centum, une nouvelle police de caractères développée avec l’agence typographique Dalton Maag pour renforcer la lisibilité des informations dans ses véhicules. Cette création découle d’une démarche où chaque élément – forme, espacement, poids des caractères – a été pensé pour faciliter la lecture en un regard, réduisant l’effort cognitif du conducteur face à des écrans de plus en plus omniprésents dans l’habitacle. Et maximisant son attention sur la route. La typographie ne se contente plus d’être un simple ornement visuel : elle devient un outil fonctionnel au service de la sécurité routière. Sujet au centre de la dernière campagne de la marque avec VML.
L’intérêt de Volvo Centum se joue à plusieurs niveaux : outre une optimisation de la lisibilité en mouvement, la police est conçue pour fonctionner dans des conditions variées – vitesse, luminosité, mobilité – et pour être déployée sur tous les supports numériques, de l’interface du système d’infodivertissement aux panneaux d’affichage externes. Elle prend en charge plus de 800 langues, y compris des écritures complexes comme le chinois, l’arabe ou le japonais, garantissant une cohérence globale de l’expérience utilisateur. Baptisée en référence au centenaire de la marque prévu en 2027, la police fera sa première apparition dans le modèle 100% électrique EX60 (promettant une autonomie record +800km) avant un déploiement plus large via mises à jour OTA (Over-the-air programming).
Cette initiative s’inscrit dans une tendance plus large du design automobile, où les éléments graphiques ne répondent plus uniquement à des logiques esthétiques, mais deviennent des vecteurs d’efficacité et de sécurité. Dans un contexte où les véhicules se métamorphosent en environnements numériques complexes, Volvo Centum illustre comment des détails souvent invisibles peuvent influer sur l’expérience de conduite et, potentiellement, sur la réduction des distractions. En replaçant la typographie au cœur de son interface, Volvo pose les bases d’un dialogue plus clair entre l’humain et la machine, ouvrant la question de l’impact des choix graphiques sur la sécurité future des interfaces embarquées.











