Des ouvriers du textile dansent contre la fast fashion

Par Nina S. le 27/04/2018

Un dirty dancing équitable ?

Aujourd’hui, il est obligatoire pour une marque de vêtements d’indiquer le lieu de fabrication de ses produits. Mais ne vous-êtes vous jamais demandé dans quelles conditions ils ont été conçus ? Cinq années après le terrible effondrement de l’usine Rana Plaza au Bangladesh, Fashion Revolution fait appel à l’agence Futerra pour soutenir son événement, la Fashion Revolution Week qui a lieu cette semaine. Comme l’on pourrait s’en douter, il est question des conditions de travail difficiles que subissent les confectionneurs de vêtements aux quatre coins du monde – notamment des femmes dans la vidéo – pour des marques internationalement connues. La particularité de ce spot est que les protagonistes dansent pour exprimer leur mécontentement et leur douleur.

Fashion Revolution dénonce de manière explicite la surexploitation des confectionneurs de vêtements, dans la misère ou en danger. Elle appelle à un changement et une action de la part des spectateurs pour les sensibiliser à un commerce juste pour une vie plus juste, en l’occurence celle des ouvriers. Le message « Who made my clothes », décliné en plusieurs langues dans la vidéo, les invite à remettre en question cette forme d’exploitation, malheureusement en croissance.