Face aux Comex, les CMO réclament des indicateurs qui intègrent la construction de marque

Par Myléna T. le 27/10/2026

Temps de lecture : 3 min

Rendez-vous le 9 novembre avec le Club des Annonceurs !

52 % des dirigeants marketing et communication estiment que les indicateurs imposés par leur comex ne sont pas adaptés à la construction d’une marque forte. C’est l’un des constats de l’étude “Budgets et Préjugés” du Club des Annonceurs, menée auprès de 35 décideurs en France. 

À l’approche de la 11e édition de Brand Immersion qui se tiendra le 9 novembre au Théâtre du Lido, ces chiffres mettent en lumière un décalage entre les ambitions des marketeurs et les attentes de leur direction.

L’étude révèle un décalage : alors que les équipes sont poussées à obtenir des résultats rapides, elles défendent une vision de la marque qui s’inscrit dans le temps. 90 % veulent que les décisions prennent mieux en compte l’imagination, les effets à long terme et la place de l’émotion dans la construction d’une marque.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 67 % des répondants subissent une forte pression de leur direction générale ou financière pour rationaliser les investissements marketing et communication, et pour 63 %, cette pression limite considérablement la capacité de leur marque à se différencier. Pourtant, 93 % estiment tout de même que l’émotionnel sauvera les marques et 83 % considèrent que la communication ne peut réussir sans prise de risque créative.

87 % des dirigeants interrogés jugent nécessaire de renforcer la culture du comex sur la puissance des marques et leurs effets à long terme. Ils sont également 87 % à estimer que les indicateurs des instances dirigeantes doivent mieux réconcilier rationnel et émotionnel. Les marketeurs ne manquent pas de convictions, mais d’arguments reconnus.

L’intelligence artificielle révèle elle aussi un désaccord de fond. 60 % des répondants estiment que leur direction générale voit dans l’IA un moyen de réduire la taille des équipes marketing et communication, tandis que 87 % considèrent que ces outils devraient libérer du temps pour la créativité, et non la remplacer. De quoi interroger la place accordée à la créativité dans des organisations qui cherchent à gagner en efficacité.

L’ambition est de donner aux annonceurs des arguments chiffrés pour défendre leurs choix auprès du comex, et aux agences des clés pour mieux comprendre les contraintes de leurs clients. 

C’est tout l’enjeu de la 11e édition de Brand Immersion, le 9 novembre au Théâtre du Lido à Paris. Autour du thème “Magic : et si les marques étaient moins raisonnables ?”, le Club des Annonceurs promet aux participants des arguments concrets à rapporter dans leur entreprise. Au programme : les études d’Ipsos bva et de VML, une sélection de tendances du Future 100 2027, ainsi que des interventions de Biliana Todorova, docteure en neurosciences, de Benoît Heilbrunn, philosophe et professeur de marketing, et de Sir Martin Sorrell, fondateur de S4 Capital. Sans oublier des tables rondes menées par Élodie Carcolse, rédactrice en chef adjointe de la Réclame. L’objectif est de donner aux marketeurs des données et des clés de lecture pour défendre la valeur de la marque au-delà des résultats immédiats.

Et les lecteurs de la Réclame peuvent bénéficier d’un tarif exceptionnel de 250€ au lieu de 300€ HT sur leur entrée à Brand Immersion, avec le code promo MAGICLARECLAME.

News Scan Book

1

2

3

4

5

Précédent Suivant