PixAI, la première IA visuelle véritablement conçue pour les marques et les e-retailers

Par la Réclame le 07/04/2026

Temps de lecture : 11 min

Les visuels qui font la décision.

Article en collaboration avec PixAI

Le marché des IA génératives visuelles s’est développé à grande vitesse ces dernières années, porté par une multiplication d’outils capables de produire images et vidéos en quelques secondes. Mais derrière cette abondance, peu de solutions ont été pensées spécifiquement pour répondre aux contraintes des marques : fidélité produit, consistance dans les résultats produits, confidentialité des données ou export adapté à l’affichage. C’est dans cet interstice porteur que s’inscrit PixAI, une plateforme tout à fait bluffante, conçue dès l’origine pour des usages marketing et commerciaux.

Lancée auprès de premiers clients au premier trimestre 2025, la solution française opère aujourd’hui son lancement public, en exclusivité pour la Réclame. Rencontre avec deux des cinq co-fondateurs de PixAI : Raphaël Wessels et Patrick Allouche, pour décrypter les ambitions d’un acteur qui entend repositionner l’IA visuelle comme un outil de décision, et non seulement de création.

Qu’est-ce qui vous a mené à fonder PixAI, alors que le marché connaît déjà de nombreuses IA de génération visuelle ?

Raphaël Wessels : À titre personnel, cela fait quatre ou cinq ans que je suis impliqué dans des projets IA. Quand je travaillais dans le laboratoire de recherche d’une société tech, nous entraînions des modèles IA sur à peu près tout, que ce soit des visages, des animaux ou des vêtements. À ce moment-là, je me suis dit que ce serait intéressant de développer un modèle spécifiquement pour les marques, en l’entraînant exclusivement sur des produits. Cela remonte à une époque où tous les grands modèles d’IA générative actuels n’étaient pas encore sortis ou n’avaient pas fait leurs preuves.

Patrick Allouche : Voilà pour la genèse technologique. Ensuite, PixAI a été créé pour répondre à trois constats. D’abord, les marques ont de plus en plus besoin de contenu, et principalement de contenu visuel. Avec les réseaux sociaux, le digital et l’e-commerce, il faut produire en permanence, sans avoir forcément des budgets supplémentaires.

Deuxième point, à l’époque, c’était très compliqué, voire impossible, d’intégrer fidèlement et de façon répétée un produit dans un visuel généré par IA. On créait une image, puis on devait encore passer par des outils comme Photoshop pour y intégrer le produit. Et cela reste toujours irrégulier aujourd’hui.

Enfin, il y a un enjeu propre aux modèles ouverts. Les LLM sont publics, et les contenus générés peuvent servir à entraîner d’autres modèles. Or, les marques veulent garder la confidentialité de leurs données, notamment quand il s’agit de prototypes ou de produits qui ne sont pas encore sortis.

Au fond, PixAI est né de cette rencontre entre une capacité technologique et des attentes très concrètes des marques, qui sont d’ailleurs toujours les mêmes aujourd’hui.

Votre promesse est “PixAI, les visuels qui font la décision.” En quoi votre solution est plus orientée business que les autres ?

R.W. : PixAI n’est pas un modèle IA qu’il faut comparer aux autres sur le marché, mais un workflow complet et optimisé pour la production visuelle des entreprises.

Cela passe par plusieurs choses : l’assistant qui transforme la demande en un prompt détaillé, l’algorithme qui analyse et corrige les images, la manière dont la plateforme est conçue pour que quelqu’un qui n’a jamais généré d’images puisse le faire facilement. Il y a aussi tout l’aspect collaboratif, qui permet aux équipes de travailler ensemble, de voir qui a fait quoi, et de produire plusieurs visuels en parallèle. C’est vraiment cet ensemble qui fait que la solution est pensée pour un usage business.

P.A. : PixAI, en tant que plateforme, est orientée business car elle génère des visuels qui font la décision. L’idée est que les visuels produits avec PixAI interviennent au moment clé, juste avant le passage à l’acte. Et cet acte, ce n’est pas seulement l’achat, cela peut être de la préférence, de l’engagement, ou d’autres objectifs marketing.

Ce qui fait la différence, c’est d’abord la qualité et la fidélité au produit. Quand une marque met en scène un produit, il faut que ce soit véritablement l’image de son produit, pas une interprétation. C’est essentiel.

Ensuite, il y a la capacité à tester. Comme on peut générer facilement beaucoup de visuels, on peut tester ceux qui fonctionnent le mieux et mesurer les retours. Cela permet d’optimiser les performances.

Il y a aussi un gain en termes de créativité et de coûts. On peut développer des idées qui seraient très complexes ou très coûteuses à produire avec un shooting photo ou un tournage classiques. Là, tout est intégré dans un outil, ce qui fait gagner du temps, de la maîtrise et de la sécurité.

Enfin, il y a la question de la souveraineté et du contrôle. Les marques savent qu’avec PixAI, elles maîtrisent leurs données et leurs images. Et cela, aujourd’hui, c’est un vrai sujet pour elles.

Quels sont les cas d’usage les plus fréquents de PixAI Frame ? 

P.A. : PixAI Frame est aujourd’hui notre solution la plus utilisée, c’est le service originel. L’usage principal est la création et la production de visuels qui intègrent les produits. C’est une plateforme en « self-service », que nos clients utilisent à leur guise selon leurs besoins, en toute autonomie.

Et quand on parle de produits, c’est bien au pluriel : on peut générer une image avec plusieurs produits en même temps. Par exemple, dans la mode, on peut avoir le haut, le bas, les chaussures, un accessoire, etc. Tous ces produits d’une même marque dans un même visuel généré par PixAI Frame.

Le deuxième usage, c’est le test de modèles. Par exemple, dans le textile, les stylistes peuvent télécharger un croquis et tester différentes matières, différents motifs. Ils voient immédiatement le rendu, avec un résultat très réaliste. On peut même aller jusqu’à faire porter le modèle à un mannequin pour se rapprocher encore davantage du rendu réel.

R.W. : Patrick l’évoquait précédemment : il y a aussi tout l’enjeu autour de l’itération. Aujourd’hui, les marques fonctionnent beaucoup avec des “best créas”, c’est-à-dire des visuels qui performent bien. L’idée, c’est ensuite d’itérer dessus pour aller chercher encore de meilleurs KPI avec des déclinaisons.

Sur la plateforme, cela se fait très facilement. On peut repartir d’une créa existante, générer des variantes, explorer d’autres pistes et tester différentes approches. Cela permet de lancer beaucoup de campagnes de test, notamment en acquisition, et d’optimiser en continu les performances.

P.A. : PixAI Frame permet aussi de générer de la vidéo. Ce sont principalement des formats courts, entre 3 et 15 secondes, pensés pour les usages des réseaux sociaux. Les contenus générés peuvent ensuite être montés et assemblés pour créer des formats plus longs si besoin.


P.A. : Enfin, les images générées avec PixAI Frame sont “tous usages”. Cela veut dire qu’elles ne sont pas limitées au digital.

Concrètement, elles peuvent être utilisées en print sans problème, sans passer par des étapes complexes de conversion ou de retraitement. C’est un point clé pour certaines marques qui produisent encore beaucoup de supports imprimés, comme la vente par correspondance.

Avec d’autres solutions, les visuels générés ne sont pas toujours exploitables en impression, ou nécessitent des ajustements. Ici, l’objectif est justement d’offrir une qualité et une définition suffisantes pour un usage direct, quel que soit le canal.

Vous proposez également une solution pour les e-retailers, nommée  PixAI Experience

P.A. : PixAI Experience permet l’essayage virtuel de produits grâce à l’IA. Cela peut être des lunettes, des vêtements, mais aussi des meubles ou des éléments de décoration dans un intérieur. L’idée est de voir immédiatement, de manière réaliste, ce que cela donne sur soi ou chez soi.

R.W. : L’objectif est d’augmenter la conversion et d’améliorer l’expérience utilisateur. Quand on peut essayer un produit directement depuis chez soi, l’expérience est forcément plus engageante. Et cela favorise la prise de décision.

Il y a aussi tout un enjeu CRM autour de cet usage. Comme l’essayage est perçu comme quelque chose de “fun” et immersif, les utilisateurs sont plus enclins à laisser leur adresse e-mail pour y accéder. Cela permet ensuite aux marques de récupérer de la data, de la réexploiter et de relancer les prospects.

P.A. : Sont concernés les acteurs du retail, et plus précisément ceux qui ont des produits qui peuvent s’essayer. Nos interlocuteurs sont principalement des acteurs de l’e-commerce, avec des catégories comme l’optique, la mode ou l’ameublement.

Tous les produits ne sont pas concernés, évidemment, mais dès qu’il y a une dimension visuelle et décisionnelle liée à l’usage ou à l’apparence, PixAI Experience trouve sa pertinence.

À quelles typologies de clients vous adressez-vous ?

P.A. : C’est très large, en réalité. Au début, on pensait plutôt s’adresser à des marques moyennes ou à des PME, qui ont des budgets de production moindres et pour lesquelles la solution pouvait représenter un gain évident en termes de coût et de simplicité.

Mais nous nous sommes rendus compte que les grandes marques sont aussi très intéressées. D’abord parce que cela leur évite de refaire des shootings pour un même produit. Un produit peut vivre sur plusieurs saisons, il suffit de changer le décor, le mannequin, l’environnement pour créer de nouveaux visuels.

Ensuite, cela leur permet de tester davantage. La plateforme facilite l’A/B testing et l’optimisation des campagnes.

On observe aussi un effet intéressant : les marques produisent plus de visuels, et donc communiquent davantage. Elles multiplient les prises de parole, simplement parce que c’est devenu plus simple et plus rapide.

Au final, PixAI peut répondre aux besoins de toutes les marques, avec des usages parfois différents, mais une même logique : produire, tester et optimiser plus efficacement leurs contenus visuels.

Les retours d’expérience de nos clients sont d’ailleurs très positifs. Ce qui ressort de leurs témoignages est que nos solutions permettent de communiquer plus et mieux, et cela, à moindre coût.

Comment fonctionne la tarification de PixAI ? 

P.A. : Pour PixAI Frame, c’est un abonnement mensuel avec un système de crédits. Chaque image ou vidéo consomme un certain nombre de crédits, en fonction du format. Et si besoin, les marques peuvent recharger des crédits en cours de mois.

Pour PixAI Experience, le modèle est différent. C’est un coût à l’image générée, lié à l’usage d’essayage virtuel. 

Quelles garanties offrez-vous aux marques qui utilisent PixAI ? Notamment en termes de confidentialité et de sécurité des données ?

R.W. : Dès le départ, l’idée était de créer une solution qui permette aux marques d’utiliser l’IA de manière totalement sécurisée et hermétique. C’est un point central.

Concrètement, chaque entreprise a son propre espace dédié, avec des données qui sont cryptées. Cela veut dire que si une marque charge un produit, notamment un prototype, ou produit des visuels avec PixAI Frame, ces données ne vont pas se retrouver ailleurs, ni être utilisées pour entraîner d’autres modèles. C’est un parti pris très clair : nous n’entraînons pas nos modèles avec les données des clients.

Autre point important, nos serveurs sont en France, avec une partie en Allemagne pour les GPU. Cela garantit une localisation des données en Europe, ce qui est un sujet clé pour beaucoup d’entreprises.

Enfin, nous avons aussi fait le choix de nous conformer dès le départ à l’AI Act. C’est une demande de plus en plus fréquente de la part des grandes entreprises, et cela permet d’anticiper les évolutions réglementaires.

P.A. : Ce qui rassure aussi certains clients, c’est le fait qu’on soit accompagnés par la BPI, notamment via une bourse French Tech. Cela implique qu’il y a eu une forme de validation en amont.

Mais au-delà de cela, ce qui compte surtout, c’est cette capacité à garantir aux marques qu’elles gardent la maîtrise de leurs données, de leurs visuels et de leur production. C’est devenu un enjeu structurant dans l’usage de l’IA aujourd’hui.

À quelles innovations peut-on s’attendre dans les prochains mois pour PixAI ?

R.W. : Aujourd’hui, nous avons un assistant conversationnel qui accompagne l’utilisateur pour générer ses visuels à partir d’un texte ou d’images. Mais nous souhaitons aller beaucoup plus loin.

L’objectif est d’avoir un assistant conversationnel et surtout exécutant. C’est-à-dire que l’utilisateur pourra discuter avec lui, lui donner des éléments, et l’assistant va non seulement proposer des améliorations, mais aussi agir directement.

Par exemple, l’assistant pourra à partir d’un prompt, suggérer des ajustements pour améliorer l’ambiance créative, puis lancer lui-même plusieurs générations. Si on lui demande de décliner une même idée avec différents profils ou différentes variations, il pourra lancer plusieurs batchs automatiquement, tout en conservant la cohérence de départ. Un véritable agent exécutant.

L’idée est d’avoir un assistant complet, avec un historique des échanges, capable de comprendre le contexte et de reprendre une conversation plus tard. 

C’est la prochaine grande évolution à court terme, et on espère la déployer dans les prochains mois. Cela va profondément changer la manière dont les utilisateurs interagissent avec la plateforme et produisent leurs visuels.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site  PixAI.fr.

Pour une demande d’essai ou de démonstration, contactez l’équipe de PixAI de notre part.


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